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  • : Les sept esprits méchants - © 2005 www.royaume-de-dieu.net
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28 avril 2009 2 28 /04 /avril /2009 10:16


Le nom Phérésien veut dire qui appartient à un village.
Les villages ont une connotation de petitesse.
Les personnes qui grandissent dans un village ont des opportunités de croissance très limitées
dans les domaines éducatif, culturel et de loisirs...


suite

 


3. Qui a handicapé les Phérésiens ?


  • Comment Mephibosheth est-il devenu boiteux ?

Relisons son histoire :

« Jonathan, fils de Saül, avait un fils perclus des pieds ; il était âgé de cinq ans lorsque le bruit touchant Saül et Jonathan vint de Jizreël ; et sa nourrice l’emporta, et s’enfuit ; et il arriva que, comme elle se hâtait de fuir, il tomba et devint boiteux ; et son nom était Mephibosheth. »

Le Saint Esprit signale que Mephibosheth avait cinq ans quand il s’est retrouvé boiteux. Pourquoi cinq ans ?


Nous l’avons vu dans de précédents articles, le chiffre cinq fait référence à la Grâce du Ministère, Grâce impartie par Dieu afin d’exercer le Ministère envers d’autres personnes, ce qui signifie les servir. C’est pourquoi cinq ministères sont listés en Éphésiens 4, 11.


Le Seigneur déclare que Mephibosheth avait cinq ans à ce moment-là.
Il représente donc, au sens spirituel, ceux qui ont reçu la Grâce du Ministère. Mephibosheth était ainsi ministre de Dieu, tout comme le sont les membres de Son Peuple sous la Nouvelle Alliance

Mephibosheth avait donc l’Autorité du Ministère pour marcher seul, cependant sa nourrice a décidé de le prendre dans ses bras quand elle s’est enfuie.

De la même façon, ceux qui ont un Ministère à plein temps de nos jours refusent d’autoriser les croyants sous leur responsabilité à marcher seuls - à établir l’Autorité du Royaume et à prononcer des Jugements spirituels.


  • Les pasteurs créent un état de dépendance spirituelle constante à leur égard, à l’opposé de ce que font de bons parents.

La nourrice était une femme, nous pouvons donc en déduire que Dieu fait ici référence aux Ministères dans l’église qui exercent une fonction féminine. Nous l’avons vu dans un précédent article : les Ministères à fonction féminine sont ceux de Pasteur et d’Enseignant.


L’église est actuellement dominée par un matriarcat pastoral, qui agit comme une mère trop protectrice. Elle étouffe ainsi l’Autorité dans l’Esprit - masculine - des croyants dans le Corps de Christ.
Les pasteurs créent un état de dépendance spirituelle constante à leur égard, à l’opposé de ce que font de bons parents.

Même Joseph et Marie ont eu du mal à accepter que Jésus leur était confié seulement pour un temps. Ils durent finalement Le laisser partir, afin qu’Il puisse accomplir l’Appel de Dieu sur Sa Vie


- Les bons parents veulent que leurs enfants apprennent à marcher, grandissent, deviennent de plus en plus indépendants, jusqu’à être prêts à vivre leur propre vie.

- Les mauvais parents manipulent leurs enfants pour qu’ils restent sous leur contrôle. Ils ne les lâchent jamais, même lorsqu’ils ont quitté la maison et sont mariés ! Ils continuent à se mêler de leur vie et de leur couple, et ils ne sont jamais désireux de couper le cordon ombilical. Dans de tels cas, les parents ne sont pas les seuls fautifs :

Dieu tient les pasteurs pour responsables parce qu’ils créent un sentiment de dépendance constante chez les croyants, mais Il tient aussi les croyants pour responsables parce qu’ils s’autorisent à demeurer dans une telle dépendance !


Remarquez comment les paroles de Jésus à Marie ont été dures lorsqu’elle a essayé de maintenir le contrôle sur Lui :

« Le vin étant venu à manquer, la mère de Jésus Lui dit : Ils n’ont pas de vin !
Jésus lui dit : Qu’y a-t-il entre Moi et toi, femme ? Mon heure n’est pas encore venue. »


Jésus n’a pas dit : « Oui Maman, tout ce que tu voudras ! »

En l’appelant « femme », Il disait à Marie : « Femme, ton temps est passé : tu as été une mère fidèle en prenant soin de Moi. Mais maintenant, Je dois marcher comme un Esprit. Joseph et toi avez été les parents de Mon âme, mais n’oubliez pas que c’est Dieu qui est le Père de Mon Esprit ! Écarte-toi, femme, et laisse Dieu agir à travers Moi. »


Nous l’avons vu dans un précédent article, les pasteurs sont susceptibles d’être contaminés par des Esprits cananéens. C’est pourquoi il est intéressant de voir le lien entre les Cananéens et les Phérésiens dans l’Écriture :

« Il y eut querelle entre les bergers des troupeaux d’Abram et les bergers des troupeaux de Lot. Et le Cananéen et le Phérésien habitaient alors dans le pays. »


Le mot traduit ici par bergers est le mot hébreu raah, que l’on peut aussi traduire par « pasteurs » : ce passage parle donc d’un conflit entre les pasteurs du troupeau d’Abram et ceux de Lot.

Abram veut dire « père exalté », tandis que Lot signifie « couverture ».

Les pasteurs Abramiques se comportent comme de bons pères, désireux de voir ceux qui leur sont confiés grandir spirituellement et accomplir de plus grandes choses qu’eux :

« En vérité, en vérité, Je vous dis : > Celui qui croit en Moi fera, lui aussi, les oeuvres que Moi Je fais, et il en fera de plus grandes que celles-ci ; parce que Moi, Je M’en vais au Père. »


Les pasteurs lotiques, au contraire, veulent que ceux qui leur sont confiés demeurent toujours sous leur couverture spirituelle.

Après ce conflit, c’est Abram, et non pas son neveu Lot, qui décide que la meilleure chose à faire est de se séparer. Il ne voulait pas étouffer Lot sous sa couverture, alors il était prêt à le laisser partir.


C’est ce que font de bons parents :

« Abram dit à Lot : « Qu’il n’y ait point, je te prie, de contestation entre moi et toi, et entre mes bergers et tes bergers, car nous sommes frères. Tout le pays n’est-il pas devant toi ?
Sépare-toi, je te prie, d’avec moi. Si tu prends la gauche, j’irai à droite ; et si tu prends la droite, j’irai à gauche. »


Les pasteurs cananéens, c’est-à-dire lotiques, étouffent tellement les croyants qu’ils permettent à l’Esprit phérésien d’entrer dans l’église et d’handicaper ces croyants. C’est pourquoi le Saint Esprit a pris la peine de mentionner les Cananéens et les Phérésiens en Genèse 13, 7.


Si vous lisez le reste du chapitre 13 de la Genèse, vous remarquerez que les Cananéens et les Phérésiens ne sont plus mentionnés.
Dieu les nomme au verset 7 pour nous donner un indice sur ce qui se passait dans le spirituel quand Abram et Lot se sont séparés.

Ainsi, pour répondre à la question posée en titre de cette partie :
les croyants phérésiens sont handicapés à cause de la surprotection des pasteurs cananéens.




4. Honte à toi !


Le sens du nom Mephibosheth révèle aussi que d’autres Esprits contribuent à handicaper les croyants phérésiens. Mephibosheth signifie « exterminant la honte ». Ce nom vient du mot hébreu bosheth qui veut dire « honte » et dérive du mot buwsh qui veut dire « provoquer la honte ; être déçu ».


  • Les Jébusiens sont ceux qui provoquent la honte, les Phérésiens ceux chez qui elle est provoquée.

Nous l’avons étudié dans un précédent article, les Jébusiens sont des croyants légalistes qui aiment humilier les autres et provoquer la honte en eux.

Causer la honte chez quelqu’un n’est pas forcément mauvais : parfois, c’est la chose juste à faire. Surtout quand nous prononçons, en tant que croyants, des paroles de Jugement guidées par l’Esprit !


Cependant, nous l’avons vu dans un autre article, les Jébusiens mettent en place des castes spirituelles.

Ils font un effort concerté pour humilier les croyants, provoquer la honte en eux quand ces derniers commencent à manifester l’Autorité spirituelle que Dieu leur a donnée.

L’un des slogans favoris des Jébusiens et des Phérésiens est : « Quand on est petit, on le reste ! »

Ils vous considéreront toujours comme un bébé spirituel si c’est ainsi qu’ils vous ont vu la première fois, peu importe à quel point vous avez pu grandir en Christ.

Ils accepteront seulement de vous écouter lorsque vous serez publiquement reconnu par une autorité spirituelle qu’ils révèrent :

« ...étant venu dans Son pays, Il les enseignait dans leur synagogue, en sorte qu’ils étaient étonnés et disaient :
D’où viennent à Celui-ci cette sagesse et ces miracles ? Celui-ci n’est-Il pas le fils du charpentier ? Sa mère ne s’appelle-t-elle pas Marie ? et Ses frères, Jacques, et Joseph, et Simon, et Jude ? Et Ses sœurs ne sont-elles pas toutes auprès de nous ? D’où donc viennent à Celui-ci toutes ces choses ?
Et ils étaient scandalisés en Lui.
Et Jésus leur dit : Un prophète n’est pas sans honneur, si ce n’est dans son pays et dans sa maison. Et Il ne fit pas là beaucoup de miracles, à cause de leur incrédulité. »


« Les huissiers donc s’en vinrent vers les principaux Sacrificateurs et les pharisiens ; et ceux-ci leur dirent : « Pourquoi ne L’avez-vous pas amené ? »
Les huissiers répondirent : Jamais homme ne parla comme Cet homme !
Les pharisiens donc leur répondirent : Et vous aussi, êtes-vous séduits ? Aucun d’entre les chefs ou d’entre les pharisiens, a-t-il cru en Lui ? Mais cette foule qui ne connaît pas la loi est maudite. »


Beaucoup de croyants phérésiens ont accepté l’idée qu’ils sont simplement des petits croyants insignifiants car ils ont été exposés pendant des années à des Jébusiens.

Ceux-ci frappent au visage chaque fois qu’on dit avoir reçu une Parole du Seigneur, surtout si elle défie les ordres ou les enseignements d’une autorité supérieure amorrhéenne.

En un certain sens, les Jébusiens sont ceux qui provoquent la honte et les Phérésiens sont les croyants chez qui elle est provoquée.


Nous l’avons vu dans un précédent article : les Jébusiens provoquent une claudication spirituellechez les autres croyants.

Leurs jugements humains, qui font la promotion des règles humaines, s’opposent aux Jugements spirituels, qui font la promotion des Lois et de la Volonté du Seigneur.


A cause de cela, ils handicapent les croyants et les laissent mendier à la Porte du Temple appelée la Belle, c’est-à-dire la Porte de la Grâce. Actes 3, 2


  • Les Phérésiens sont donc des mendiants.

Ils n’ont pas conscience qu’une merveilleuse porte d’accès à la Grâce de Dieu est toute proche d’eux...
C’est comme mourir spirituellement de faim, sans savoir qu’un Trésor est en réserve à votre nom dans la Banque de Dieu !

Les Jébusiens et tous ceux qui handicapent l’Autorité spirituelle des enfants de Dieu sont sous malédiction :

« En cette heure-là les disciples vinrent à Jésus, disant : Qui donc est le plus grand dans le Royaume des cieux ?
Et Jésus, ayant appelé auprès de Lui un petit enfant, le plaça au milieu d’eux, et dit : En vérité, Je vous dis, si vous ne vous convertissez et ne devenez comme les petits enfants, vous n’entrerez point dans le Royaume des cieux.
Quiconque donc s’abaissera comme ce petit enfant, celui-là est le plus grand dans le Royaume des cieux ; et quiconque reçoit un seul petit enfant tel que celui-ci en Mon Nom, Me reçoit.
Et quiconque est une occasion de chute pour un de ces petits qui croient en Moi, il serait avantageux pour lui qu’on lui eût pendu au cou une meule d’âne et qu’il eût été noyé dans les profondeurs de la mer. »


Tout comme les Jébusiens aiment frapper les croyants et crier :

« Honte à toi ! » et « Tais-toi ! »,

Dieu les frappera au visage et dira :

« Honte à vous pour avoir causé la honte chez Mon Peuple !
Honte à vous pour avoir retardé la croissance de Mes Tout-Petits.
Taisez-vous !
C’est à Moi de parler ! »


Dieu a prophétisé que la main-mise amorrhéo-jébuso-cananéenne sur l’église serait brisée :

« Moi, Je vous ai fait monter du pays d’Égypte, et Je vous ai fait marcher dans le désert quarante ans, pour posséder le pays de l’Amorrhéen.
> Et J’ai suscité des prophètes d’entre vos fils, et d’entre vos jeunes gens, des nazaréens. N’en est-il pas ainsi, fils d’Israël ? dit l’Éternel. Et vous avez fait boire du vin aux nazaréens, et vous avez commandé aux prophètes, disant : Ne prophétisez pas !
Voici, Je pèserai sur vous comme pèse le char plein de gerbes.
- Et la fuite manquera à celui qui est agile ;
- et le fort n’affirmera pas sa force ;
- et l’homme vaillant ne sauvera pas sa vie ;
- et celui qui manie l’arc ne tiendra pas ferme ;
- et celui qui a les pieds agiles n’échappera pas ;
- et celui qui monte le cheval ne sauvera pas sa vie ;
- et celui qui a le cœur plein de courage parmi les hommes vaillants s’enfuira nu en ce jour-là, dit l’Éternel. »


Les Amorrhéens sont explicitement mentionnés au verset 10.

Les petits croyants sont évoqués au verset 11 quand il est parlé de fils qui sont des Prophètes et de jeunes hommes nazaréens (nazirs).

Les Cananéens sont représentés au verset 12 par ceux qui font boire du vin aux Nazaréens.

Les Jébusiens sont aussi figurés au verset 12 : ce sont eux qui disent aux Prophètes de se taire.

L’oppression phérésienne visant à contraindre les Croyants à vivre en villageois sans espoir et sans rêves est évoquée au verset 13.




5. Je crois aux anges


Nous avons établi la relation entre l’Esprit phérésien et les infirmes spirituels.

Examinons maintenant une attitude très courante chez les croyants phérésiens :

« Après ces choses, il y avait une fête des Juifs, et Jésus monta à Jérusalem.
Or il y a à Jérusalem, près de la porte des brebis, un réservoir d’eau, appelé en hébreu Béthesda, ayant cinq portiques, dans lesquels étaient couchés une multitude d’infirmes, d’aveugles, de boiteux et de gens qui avaient les membres secs, attendant le mouvement de l’eau.
Car, à de certaines saisons, un ange descendait dans le réservoir et agitait l’eau ; le premier donc qui entrait après que l’eau avait été agitée, était guéri, de quelque maladie qu’il fût pris.
Or il y avait là un homme infirme depuis trente-huit ans.
Jésus, le voyant couché là, et sachant qu’il était dans cet état déjà depuis longtemps, lui dit : Veux-tu être guéri ?
Le malade lui répondit : Seigneur, je n’ai personne qui, lorsque l’eau a été agitée, me jette dans le réservoir ; et, pendant que moi je viens, un autre descend avant moi...
Jésus lui dit : Lève-toi, prends ton petit lit, et marche !
Et aussitôt l’homme fut guéri, et il prit son petit lit, et marcha. Or c’était shabbat ce jour-là. »


Le mot Béthesda vient des mots hébreux beth, « la maison » et checed qui signifie « miséricorde » - parfois traduit par « reproche, honte ».

Béthesda représente donc l’église de notre temps !


  • L’église a été transformée, d’un champ de bataille pour des soldats spirituels, en un simple hôpital pour les âmes faibles, malades et infirmes.

Elles viennent à cette Maison de Miséricorde où des médecins experts - les pasteurs - soignent leurs maladies psychiques ! Car après tout, les simples ouailles sont trop stupides spirituellement pour s’occuper d’elles-mêmes - ou des autres - dans l’Onction du Seigneur...

Si l’un de ces patients ose se lever et affirmer son Autorité spirituelle, on provoque aussitôt la honte chez lui. C’est pourquoi Béthesda n’est pas seulement la Maison de Miséricorde, mais aussi la Maison de la Honte... Ainsi Béthesda est une Maison où la Miséricorde est utilisée comme un subtil mécanisme spirituel pour préserver la séparation entre les ministères à plein temps et les simples croyants.

Les pasteurs sont les docteurs spirituels, qui sont allés à l’École de médecine - le séminaire. Ils sont donc assez intelligents pour traiter les besoins de l’âme d’un Croyant moyen...

On enseigne aux Croyants que l’église est le lieu où leurs besoins seront satisfaits, au lieu de leur dire qu’ils y seront préparés pour le Combat ! Ils sont ainsi bercés et conduits dans la dépendance spirituelle des pasteurs...

Tous les champs de bataille ont des hôpitaux pour soigner les soldats qui sont blessés au combat. Mais le matriarcat pastoral, à travers son évangile de miséricorde humaine, a changé l’église en un terrain vague semblable à Béthesda, rempli de croyants infirmes et dépendants, incapables de s’occuper d’eux-mêmes !


  • La plupart des croyants sont des adorateurs des anges.

Dans le passage de Jean 5, tous les infirmes et les aveugles attendaient près de la piscine de Béthesda qu’un ange descende et agite l’eau.

Le sens littéral du mot ange est « messager », alors il représente les pasteurs actuels.

Les croyants d’aujourd’hui dépendent de ce que fait le pasteur :

S’il prie pour eux, ils seront guéris...
S’il entend Dieu, ils recevront une Parole du Seigneur...
S’il bénit leurs activités, les bénédictions de Dieu leur seront assurées...

L’homme cité en Jean 5 était infirme depuis 38 ans.

C’est exactement le nombre d’années où le peuple d’Israël a erré sans but dans le désert, à cause de sa désobéissance :

« Les jours que nous avons marché depuis Kadès-Barnéa jusqu’à ce que nous ayons passé le torrent de Zéred, ont été trente-huit ans, jusqu’à ce que toute la génération des hommes de guerre ait péri du milieu du camp, comme l’Éternel le leur avait juré.
Et la Main de l’Éternel a aussi été contre eux, pour les détruire du milieu du camp, jusqu’à ce qu’ils eussent péri.
Et il arriva que lorsque tous les hommes de guerre eurent péri du milieu du peuple par la mort, l’Éternel me parla, disant... »


L’infirme a attendu 38 ans que quelqu’un le mette à l’eau au moment où l’ange l’agitait Jean 5, 7.

Cet homme dépendait de bras humains, non pas de Dieu, et celui qui se confie dans le bras de chair est maudit :

« Ainsi dit l’Éternel : Maudit l’homme qui se confie en l’homme, et qui fait de la chair son bras, et dont le cœur se retire de l’Éternel ! »


  • La colère de Dieu est attisée contre les gens qui ne dépendent pas directement de Lui, mais se confient dans les Ministères.

Ceux qui dépendent de l’homme errent dans le désert jusqu’à leur mort !
C’est pourquoi il y a tant de croyants dans l’église qui pourraient détenir un poste de diacre, d’enseignant, d’ancien... mais dont l’Appel a été rejeté par Dieu il y a bien longtemps.

Dieu ne peut pas utiliser des personnes qui abandonnent leur responsabilité spirituelle de grandir.

Si vous devenez un croyant phérésien, un villageois sans vision ou espérance spirituelles - non seulement pour vous-même, mais aussi pour ceux qui vous entourent - vous êtes alors inutile dans Son Royaume !
Il vous appartient de rejeter la doctrine phérésienne.


  • En qui avez-vous placé votre foi ?

Croyez-vous aux anges, c’est-à-dire aux messagers de Dieu, ou en Dieu Lui-même ?

La plupart des croyants sont des adorateurs des anges :

« Que personne donc ne vous juge en ce qui concerne le manger ou le boire, ou à propos d’un jour de fête ou de nouvelle lune, ou de shabbats, qui sont une ombre des choses à venir ; mais le Corps est du Christ.
Que personne ne vous frustre du prix du combat, faisant sa volonté propre dans l’humilité et dans le culte des anges, s’ingérant dans les choses qu’il n’a pas vues, enflé d’un vain orgueil par les pensées de sa chair, et ne tenant pas ferme le chef, duquel tout le corps, alimenté et bien uni ensemble par des jointures et des liens, croît de l’accroissement de Dieu.
Si vous êtes morts avec Christ aux éléments du monde, pourquoi, comme si vous étiez encore en vie dans le monde, établissez-vous des ordonnances, ne prends pas, ne goûte pas, ne touche pas ! (choses qui sont toutes destinées à périr par l’usage) selon les commandements et les enseignements des hommes (qui ont bien une apparence de sagesse en dévotion volontaire et en humilité, et en ce qu’elles n’épargnent pas le corps, ne lui rendant pas un certain honneur), pour la satisfaction de la chair ? »


Si vous croyez qu’être juste en Dieu consiste à faire tout ce que les autorités de votre église locale vous disent, vous êtes un adorateur des anges, comme le déclare le verset 18.

Votre marche avec Dieu ne consiste pas à obéir aux règles externes de l’église.


  • Votre relation à Dieu doit être une relation directe, face à face !

Dans cette relation vous vivez des expériences directes avec Lui, vous grandissez en Lui, et votre croissance aide aussi les autres à grandir en Christ.

Remarquez comment le Seigneur Jésus est allé directement vers l’infirme, parmi toutes les personnes qui attendaient là que l’eau soit agitée. Il essayait de montrer à cet homme qu’il avait une ligne directe de communication avec Dieu.

Il n’avait pas à dépendre de l’homme pour être guéri. En allant directement à lui, Jésus lui montrait qu’il était quelqu’un de particulier pour Dieu : Il pouvait le distinguer dans la foule. Il n’était plus seulement une fourmi supplémentaire dans la fourmilière (je ne sais pas pour vous, mais pour moi toutes les fourmis se ressemblent !)

Nous ne sommes pas de petits croyants insignifiants aux Yeux de Dieu.

Chacun de nous est particulier pour Lui ; Il a des projets et des objectifs puissants pour chacun :

« Alors on Lui apporta de petits enfants, afin qu’Il leur imposât les mains et qu’Il priât ; mais les disciples reprenaient ceux qui les apportaient.
Et Jésus dit : Laissez venir à Moi les petits enfants, et ne les en empêchez pas ; car à de tels est le Royaume des Cieux !
Et leur ayant imposé les mains, Il partit de là. »


« Prenez garde de ne pas mépriser un de ces petits ; car Je vous dis que, dans les cieux, leurs anges voient continuellement la face de Mon Père qui est dans les cieux. »


Quand arrêterons-nous de dépendre de l’homme ?

Cela attriste Dieu et Le met en colère de nous voir nous comporter comme des villageois phérésiens !




6. ...Tellement plus à dire !


Il y a tellement plus à dire sur l’Esprit phérésien !

Dieu voulant, nous publierons de futurs articles qui expliquent
- comment l’Esprit phérésien transforment les gens en juges simplets,
- et comment l’Esprit de Philadelphie, qui est l’antidote spirituel de l’Esprit phérésien, sera manifesté en ces derniers jours par le Résidu prophétique dans l’église, afin d’amener le plus grand réveil que l’Humanité ait jamais vu !




Chapitre suivant : 7. Le Hévien

Page précédente : 5. Le Cananéen

Table des Matières : « Les Sept Esprits Méchants »



Notes

[1] ou Tiny TIM

[2] En effet, au lieu : de sont assis sur des tapis, on trouve en anglais la traduction : portent un jugement, - littéralement qui s’asseyent en jugement

 

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